4 JUIN 2010 au BISTRo La Maîtresse de La Sarre

Activité de prévention sur les I.T.S.S.!!!!!!

(woooo…. ça fait peur..ben non viens essayer notre jeu..tu peux même repartir avec des prix EXTRAORDINAIRES!!!! et de l’informations pertinentes pour ta santé sexuelle)

Vendredi le 4 juin 2010

de 19h00 à 22h00 (sur la terasse)

PLEINS de prix à gagner (vraiment moi j’irais si j’étais toi!!!)

 

Viens rencontrer l’Infirmière de rue et la Travailleuse de rue!!!!!!!

 

tu cherches quoi faire cette été???????

Voici les événements qui se dérouleront

 dans ta MRC cette été!!!!

 

www.abitibi-ouest.net

 

voilà c’est si simple!!!! deux trois p’tits clics!!!!!!! et on sort dehors!!!!!

 

Un peu de statistiques!!!!!!

Tableau 1

Population régionale des jeunes selon groupes d’âge dans chaque MRC, 2007

  15-19 20-24 25-29 30-34
Abitibi 1789 1530 1602 1505
Abitibi-Ouest 1426 1228 1250 1089
Rouyn-Noranda 2839 2590 2501 2260
Témiscamingue 1142 907 1023 1023
Vallée-de-l’Or 3333 2533 2722 2692

Source : Observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue

En considérant qu’il y a 10% de la population qui est strictement homosexuelle, en Abitibi-Ouest il y aurait environ 500 personnes homosexuelles âgées entre 15 et 34 ans.

En considérant qu’il y a environ 20% de la population qui est bisexuelle, en Abitibi-Ouest, il y aurait environ 900 personnes bisexuelles âgées entre 15 et 34 ans.

Au total, c’est environ 1400 jeunes de 14 à 35 ans qui sont d’orientation homosexuelle ou bisexuelle.

 

Infos Infos Infos

La prévalence des troubles d’anxiété
chez les jeunes gais et lesbiennes
pourrait contribuer à prévenir le suicide
selon une étude du Douglas

Dans  une étude exploratoire, des chercheurs de l’Institut universitaire
en  santé  mentale Douglas ont observé que les jeunes gais et lesbiennes
étaient douze fois plus susceptibles de souffrir d’un troubles d’anxiété
et  étaient  plus  enclins à consulter un professionnel en santé mentale
que l’étaient les jeunes hétérosexuels.

Johanne  Renaud,  M.D.,  M.Sc.,  chef  médical de la section jeunesse du
programme   des  troubles  dépressifs  du  Douglas,  et  ses  co-auteurs
soulignent  que  « dans le mois précédent leur décès, ces jeunes étaient
plus  susceptibles  d’avoir  consulté  un professionnel de la santé,  un
psychiatre  et  d’avoir  été hospitalisés. » Les professionnels en santé
mentale  pourraient  donc considérer cette situation comme un facteur de
risque  de  suicide  et,  par  conséquent, avoir l’opportunité d’agir en
prévention.

Cette étude, publiée ce mois-ci dans la Revue canadienne de psychiatrie,
est  la  seule  étude  canadienne  à  se  pencher  sur  l’orientation et
l’identité  sexuelle  comme  facteur  de  risque  de suicide. Toutes les
victimes   de  leur  échantillon,  indépendamment  de  leur  orientation
sexuelle,   démontraient  une  psychopathologie  similaire  généralement
associée  au  suicide. Cinquante cinq enfants et adolescents victimes de
suicide  et  cinquante  cinq  sujets  témoins de la collectivité ont été
évalués à l’aide
d’entrevues  et  de  questionnaires  menés  auprès  de  proches  sur des
questions   d’orientation   et   d’identité   sexuelle   de  diagnostics
psychopathologiques et d’utilisation de services.

Les auteurs
Johanne Renaud, M.D., M.Sc., Marcelo Berlim, M.D., M.Sc., Melissa
Begolli, M.D., Alexander McGirr, M.Sc., Gustavo Turecki, M.D., Ph.D.
http://publications.cpa-apc.org/browse/documents/2

Mentions
L’étude a été financée par le Fonds de recherche en santé du Québec
(FRSQ). Johanne Renaud a bénéficié d’une subvention salariale de la part
des Instituts de recherche en santé du Canada (ICRS).

Les chercheurs tiennent à remercier chaleureusement toutes les familles
pour leur contribution essentielle à leur étude.

 

SHOW BÉNÉFICE du Travail de rue

ARTISTES INVITÉS:

Sébastien Grefford

Groupe CUSTOM

Caro Larouche et ses Hommes

Kathleen Corneau

suivi d’un jam!!!!!! SURPRISE!!!!!

 

QUAND: vendredi le 26 mars

OÙ: Bistro La Maitresse

COMMENT: avec plein d’amis et un chauffeur désigné!!!!!!!

COMBIEN: pas cher… pas cher: 10$$ en pré-vente et 15$$ à la porte.

Si tu ne peux pas venir…. tu peux quand même nous encourager en achetant un billet quand même!!!!!! au BISTRO ou au 819-339-8115(Travailleuse de rue)

 

POPPERS???? drogues légales????

Poppers

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Les poppers sont des vasodilatateurs, initialement utilisés en médecine pour le traitement de certaines maladies cardiaques, qui se présentent généralement sous la forme d’un liquide très volatil contenu dans une fiole de 8 à 15 ml

Auparavant commercialisées, donc, à usage médical pour certaines affections cardiaques, les ampoules contenant ces substances produisaient à l’ouverture un bruit (pop) qui a donné le nom au produit. On a très vite compris que les effets secondaires, principalement l’euphorie, pouvaient avoir une application lors de l’activité sexuelle.

Compte tenu de leurs qualités vasodilatatrices, les poppers ont la réputation d’aider à relaxer le sphincter anal et de faciliter la pénétration. C’est cet usage qui fait des poppers un produit destiné à la vente en sex-shop.

Historique

En 1844, le pharmacien français Antoine-Jérôme Balard synthétise le nitrite d’amyle.

En 1867, l’écossais Thomas Lauder Brunton découvre l’intérêt cardiologique du nitrite d’amyle : levée des spasmes coronariens chez l’angineux. Il sera par la suite remplacé par d’autres dérivés nitrés, dont la trinitrine.

Dès les années 1970, les poppers circulent dans les milieux homosexuels pour leurs effets sur la sexualité : augmentation de la durée de l’érection, amplification des contractions orgasmiques, retard de l’éjaculation.

Leur utilisation se répand ensuite dans une population plus jeune, qui recherche davantage les effets euphorisants que les effets sur la sexualité.

Effets et conséquences

Les effets seraient brefs et fugaces.

L’association de poppers et de Viagra peut entraîner des accidents cardio-vasculaires parfois fatals, par accumulation de monoxyde d’azote, dont ils sont tous deux une source.

Il franchit la barrière placentaire et a été identifié comme facteur de causalité pour certains syndromes du bébé bleu (méthémoglobinémie).

Il existe un risque explosif, jamais négligeable avec des dérivés nitrés.

Effets recherchés

  • euphorie
  • sensualité exacerbée
  • désinhibition
  • bouffée vertigineuse et stimulante

Effets à court terme

  • vertiges voire malaise
  • maux de tête et nausées
  • irritation des muqueuses, dont les muqueuses nasales.
  • hyperthermie
  • vasodilatation
  • augmentation du rythme cardiaque
  • baisse de la pression artérielle
  • augmentation de la pression interne de l’œil (glaucome)
  • lèvres bleues, teint pâle et ongles violets foncés
  • méthémoglobinémie, parfois mortelle

Effets à long terme

L’utilisation répétée du poppers peut engendrer :

  • une crise d’asthme, une bronchite
  • une dépression respiratoire
  • un endommagement des cloisons nasales avec irritation souvent suppurante des muqueuses : dermatose faciale avec formation de croûtes jaunâtres (poppers dermatitis)
  • hémolyse
  • une corrélation est souvent évoquée avec le sarcome de Kaposi, qui pourrait être engendré par l’usage de poppers ; en fait, ce lien semble sujet à caution, ainsi : «Parce que le développement de sarcome de Kaposi est largement lié au facteur de croissance endothélial vasculaire et ses récepteurs, le prétendu lien entre l’inhalation de nitrites et Sarcome de Kaposi peut s’expliquer mécaniquement par le biais de la stimulation de l’expression du facteur de croissance endothélial vasculaire par ces substances.» ; c’est-à-dire que le développement de sarcomes est lié au facteur de croissance endothélial vasculaire, et ce dernier est effectivement stimulé par l’usage de poppers, cependant ceci ne semble pas suffire à démontrer un véritable lien causal (sous réserve).
  • dans les études sur les animaux, les poppers se sont révélés être mutagènes et cancérigènes.
 

Show Black à La Sarre

Cryptick Howling      

Brumes                

Miserere Luminis

SAMEDI le 23 janvier 2010

Salle St-André de La Sarre, 11 4ieme avenue Ouest

12$$$$ en pré-vente

15$$$ à la porte

Porte:19h30

Show:20h00

 

La Salvia

Histoire

Salvia est indigène à la région de la Sierra Madre, Oaxaca, Mexique. Dans cette région, les curanderos et curanderas des indiens mazatèques l’utilisaient dans leurs rituels. Ces chamans employaient la plante surtout quand ils voulaient découvrir la cause d’une maladie dans le monde surnaturel. Ils entraient dans une transe visionnaire qui permettait de voir les démarches à entreprendre pour guérir un malade. L ‘usage de salvia est toujours courant parmi la génération actuelle, tout comme l’usage chamanique pour la divination, la méditation et le contact avec le surnaturel.

L’usage de Salvia divinorum avant sa « découverte » par l’occident au XXe siècle est peu connu. Il est probable qu’il date depuis il y a longtemps, mais ce n’était qu’aux années 60, quand R. Gordon Wasson, le célèbre botaniste qui a également introduit les champignons psilocybe au monde occidental, avait rapporté un espèce, que la plante est devenue l’objet de recherches scientifiques. Pourtant, la salvia est restée une plante obscure jusqu’aux années 90, quand Daniel Siebert a commencé à l’étudier. Aujourd’hui, la salvia est une plante généralement connue et en vente chez beaucoup de boutiques et sites internet. En même temps, il reste beaucoup de recherches à faire sur la chimie et les effets de la salvia.

Les recherches scientifiques modernes sur la Salvia divinorum ont commencé pendant les années 30. Sa première apparition dans la littérature occidentale était en 1939. Jean Basset Johnson, qui menait une étude sur les champignons hallucinogènes du Mexique, rapporte que les Indiens mazatèques utilisaient des feuilles de la « Hierba Maria » pour provoquer des visions. R. Gordon Wasson a continué ces recherches aux années 1950 et a confirmé la psychoactivité de la plante. C’est lui, avec Albert Hoffman, découvreur du LSD, et Roberto G. Weitlaner, qui a rapporté les premières espèces vivantes aux Etats-Unis. En 1962, ces espèces ont été analysées par Carl Epling de l’Université de Harvard.

Les origines de l’usage de salvia par la population indigène du Mexique ne sont pas connues. Certaines sources suggèrent que la plante a été introduite après la conquête du nouveau monde. Il y a des preuves qui semblent soutenir cette hypothèse. Les Mazatèques n’ont pas de nom indigène pour la plante. Ils utilisent des noms qui renvoient à la Sainte Marie ou aux moutons (“Hierba Maria” ou “ska Maria Pastora”), qui ont tous les deux été introduits par les Espagnols. En plus, les Mazatèques utilisent une méthode d’ingestion qui est relativement inefficace, ce qui fait supposer qu’ils ne se rendent pas compte de l’énorme puissance psychoactive de salvia.

Pourtant, R. Gordon Wasson, et d’autres après lui, ont suggéré que la Salvia divinorum était peut-être la même plante que les Aztèques nommaient « Pipiltzintzintli » (littéralement « le petit prince le plus pur ») et qui est décrit par un auteur espagnol du XVIIe siècle. Aux années 1980 le scientifique J. Valdés III a continué à étudier l’histoire de la salvia avant la « découverte » de Wasson. Il suggère que « Pipiltzintzintli » n’est probablement pas la salvia, mais plutôt le cannabis

Avertissements

Risques pour la sante

Il n’y a aucune raison de présumer que la salvia crée une dépendance physique ou psychologique. Pourtant, il est déconseillé de l’utiliser trop souvent, parce que la salvia peut devenir une habitude dont il est difficile de se libérer. En plus, l’expérience unique que la salvia donne peut devenir plus difficile à obtenir, lors d’un usage trop fréquent, bien que la salvinorine ne semble pas créer de tolérance.

L’usage de salvia n’a pas de effets secondaires négatifs. Certaines personnes souffrent de maux de têtes, d’irritation des voies respiratoires et d’insomnie après la consommation de salvia. Ces effets ne sont probablement pas produits par la salvinorine, mais plutôt par les produits de combustion qui sont inhalés lors qu’on fume n’importe quel matériel végétal.

Lors d’une utilisation normale, il est presque impossible d’avoir une overdose de salvia. La dose létale n’a pas établie, mais les scientifiques croient qu’elle est très élevée. Selon toute probabilité, vous perdrez conscience loin avant d’atteindre la dose fatale. C’est seulement quand on prend une haute dose de salvinorine pure que les risques sont plus élevés. A éviter!

En général, il n’est pas recommandé de combiner les drogues. Bien qu’il n’y ait aucune interaction connue entre les médicaments ou les drogues et la salvia, il faut toujours être prudent, parce que des effets inattendus peuvent se produire.

Le plus grand risque pour la santé est qu’une personne peut perdre conscience et se blesser physiquement ou nuire à d’autres personnes. Pour cette raison, il est d’une importance primordiale qu’un gardien est présent à tout moment. Continuez ci-dessous pour en savoir plus.

Conseils

Salvia peut produire une expérience unique qui altère la conscience. C’est pourquoi il est important de choisir le lieu et le moment de votre expérience avec soin. Prenez soin que vous êtes dans un endroit sûr et intime avec des gens que vous connaissez bien. Choisissez la dose sans sous-estimer la puissance de salvia. Après avoir ingéré la dose, allongez-vous sur un lit ou sofa pour la durée de l’expérience et fermez les yeux.

Si vous utilisez salvia pour la première fois, ou si vous prenez une dose élevée, la présence d’un gardien est absolument essentielle. Vous risquez de perdre conscience. Un gardien est une personne sobre qui a, de préférence, quelque expérience avec la salvia. Son rôle est de vous garder en sécurité, mais également les personnes autour de vous, sans intervenir trop dans votre voyage. Il doit également vous rassurer lorsque vous vous sentez déconcerté. Finalement, le gardien peut vous aider à rappeler l’expérience plus tard.

Autres risques

Ne jamais utiliser la salvia si des objets dangereux (couteaux etc.) sont présents. Ne pas conduire en utilisant la salvia ou directement après. Fiez-vous au bon sens!

Si vous êtes enceinte ou allaitante, ou si vous avez moins de 18 ans : ne prenez des médicaments ou d’autres produits qu’après avoir consulté un médecin. L’usage de salvia par femmes enceintes est fortement déconseillé. Les personnes violentes ou instables ne doivent pas utiliser la salvia.

 

SOURCE

Salvia.net

 

Activités G.L.B. 2010

Les activités du mois de FÉVRIER et MARS sont en ligne!!!!!!!!

 

Allez voir dans la section: gais lesbiennes, pour plus d’infos!!!!!!!!!!!!

ou appeller Catherine au bureau au 1-819-333-5369

 

l’Intimidation??? qu’est ce que c’est???qu’est ce que je peux faire???

SOURCE: sur le site de la ville d’OTTAWA

http://www.ottawa.ca/residents/health/families/birth_6/safe/school/bullying_fr.html

  

 

   L’intimidation dans la cour d’école se produit 1 fois toues les 7 minutes et chaque épisode dure environ 37 secondes. (Craig & peper, 1997)

 

 

Qu’est-ce que l’intimidation?


Toute action négative posée de façon répétée par un ou plusieurs enfants dans le but de faire du mal à un autre enfant. Les comportements suivants sont des exemples d’intimidation :

 

  • Moqueries ou insultes
  • Bousculades
  • Coups de pieds
  • Taxage
  • Chantage Rejet
  • Fausses rumeurs
  • Harcèlement sexuel
  • Harcèlement au téléphone
  • Harcèlement par Internet

 

 

    La victime

    L’intimidateur

    • Inquiet, anxieux, honteux
    • Agressif
    • Triste, tranquille, sensible
    • Impulsif, intolérant
    • Fatigue, perte d’appétit
    • Recherche le pouvoir
    • Blessures physiques
    • Manque de remord
    • Maux de tête ou douleur au ventre
    • Pense que la victime le mérite
    • Difficultés scolaires
    • Physiquement plus fort
    • Refuse d’aller à l’école
    • Mensonge, manipulation
    • Opinion négative de ses amis
    • Violent avec les animaux
    • Peu ou pas d’amis
    • Violent avec ses frères et sœurs
    • Perte d’objets, de vêtements ou de dîners
    • Possède des objets nouveaux
     
     
     

Mon enfant se fait intimider. Que puis-je faire en tant que parent?


La clé du succès : accroître l’estime de soi

Restez calme

  • Il est normal en tant que parent de ressentir de la tristesse ou de la colère face aux événements
  • Essayez de contenir vos émotions lorsque vous aidez votre enfant
  • Ne confrontez pas les parents de l’intimidateur, avisez plutôt l’école

Soyez à l’écoute de ses sentiments

  • Prenez au sérieux ce que vous dit votre enfant
  • Dites-lui qu’il est normal d’avoir de la peine
  • Dites-lui que ce n’est pas de sa faute

 

Encouragez-le à trouver lui-même une solution

  • Faites une séance de remue-méninges
  • Écrivez toutes les solutions qu’il apportera
  • Déterminez ensemble les avantages et les inconvénients de chaque solution

Incitez-le à s’affirmer 

  • Pratiquez avec lui sous forme de jeux de rôle
  • Amenez-le à s’affirmer en disant à l’intimidateur : « Je n’aime pas cela quand tu fais (spécifier le comportement), je veux que tu arrêtes »
  • Dites-lui de s’affirmer de façon directe et respectueuse pour éviter d’insulter l’intimidateur
  • Aidez-le à ne pas montrer sa peur

Aidez-le à se protéger

  • Dites-lui d’éviter les endroits isolés
  • Dites-lui de rester entouré d’un groupe d’amis
  • Dites-lui que la vengeance n’est pas une bonne solution : cela peut même être dangereux

Aidez-le à avoir confiance en lui

  • Faites avec lui des exercices de posture pour lui permettre d’avoir l’air confiant :
    • Se tenir le dos droit et la tête haute
    • Marcher de façon détendue 
    • Regarder les autres sans les dévisager
  • Inscrivez-le à des activités qui augmentent la confiance en soi (p. ex., le karaté)
  • Félicitez-le pour ses réussites

Intervenez avec l’école

  • Encouragez-le à signaler l’acte d’intimidation à un adulte présent à l’école
  • Documentez l’incident par écrit :
  • date, heure, lieu, personnes impliquées, etc.
  • Informez-vous des politiques de l’école concernant l’intimidation
  • Collaborez avec l’école pour trouver des solutions

Mon enfant intimide les autres. Que puis-je faire en tant que parent?


La clé du succès : cultiver l’empathie

Restez calme

  • Il est normal en tant que parent de ressentir de la colère ou de la honte face aux événements
  • Prenez au sérieux l’avertissement envoyé par l’école
  • Rendez service à votre enfant en corrigeant son comportement le plus tôt possible
  • Obtenez le plus de détails possibles en demandant à votre enfant ce qui s’est passé

Établissez des règlements clairs et fermes

  • Dites-lui que son comportement intimidateur ne sera pas toléré
  • Retirez les privilèges lorsqu’il ne vous obéit pas
  • Exercez une bonne surveillance : ne laissez pas vos enfants seuls à la maison
  • N’infligez pas de punitions corporelles

Enseignez l’empathie et la tolérance

  • Demandez-lui comment il se sentirait s’il était à la place de sa victime
  • Attirez son attention sur les ressemblances entre les gens plutôt que sur leurs différences

Rappelez-lui la règle suivante

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »

Occupez-le avec des activités constructives

  • Encouragez-le à s’inscrire à des activités organisées et dynamiques (p. ex., le soccer)
  • Donnez-lui des occasions de faire de bonnes actions (p. ex., offrir de l’aide à quelqu’un)
  • Limitez les heures de télévision, de jeux vidéos et d’ordinateur. Vérifiez aussi leur contenu : ceux-ci sont souvent très violents!

Soyez vous-même un modèle de bonne conduite

  • Acceptez de collaborer avec l’école
  • Prenez conscience de vos propres préjugés
  • Évitez de faire du commérage
  • Ne racontez pas de blagues racistes ou sexistes
  • Contrôlez vos sentiments de colère : vous lui apprendrez ainsi à ne pas utiliser l’agressivité pour régler ses problèmes

Mon enfant est témoin d’actes d’intimidation…


  • Discutez avec lui d’intimidation et de son rôle en tant que témoin
  • Dissuadez-le de se joindre à l’intimidateur
  • Encouragez-le à avertir un adulte présent à l’école
  • Dites-lui qu’il peut essayer, s’il se sent en sécurité de le faire, de dire à
  • l’intimidateur d’arrêter d’importuner les autres

Quand est-il nécessaire de demander l’aide d’un professionnel?


L’enfant intimidé

  • Il a essayé plusieurs fois de s’affirmer et rien n’a fonctionné
  • Il est anxieux et ne peut plus fonctionner normalement
  • Il a des changements de comportements : vous ne le reconnaissez plus
  • Il est triste, préfère rester seul et a des pensées négatives ou suicidaires
Consultez un psychologue, un travailleur social ou votre médecin de famille.

L’enfant intimidateur

  • Il est incontrôlable : plus personne n’a d’autorité sur lui
  • Il utilise des armes pour menacer les autres
  • Il ne respecte pas les couvres-feux
  • Il s’absente de l’école
  • Il ment de façon répétée

Est-il nécessaire d’appeler la police?


  • Oui, si l’agression constitue un acte criminel :
  • Attaque ou agression
  • Menace, racisme, sexisme
  • Harcèlement sexuel

Comment puis-je obtenir plus de renseignement?

Tu peux te référer à l’intervenant de ton école

Aller chercher de l’aide auprès de la Travailleuse social de votre C.L.S.C. (point de services le plus proche)

Informer vous auprès du policier responsable des situations d’intimidation( S.Q. : La Sarre: Stéphane Garneau)


Livre : Voors, W. (2003). L’intimidation – Changer le cours de la vie de votre enfant. Montréal : Sciences et Cultures.

Site Internet : www.teljeunes.com/thematiques/n/n7.asp#2

Statistiques : Craig, W.M. & Pepler, D.J. (1997). Observations of Bullying and Victimization in the School Yard, Canadian Journal of School Psychology, 13, 41-60.