VACANCES de la Travailleuse de rue été 2011

Bonjour gang…et oui….même moi je prend des vacances bien mérité!!!!

DONC du 30 juillet 2011 au 15 août 2011 je suis PAS LÀ!!!!!!!!!! de retour le 16 août!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Bonnne été!!!!!!!!

Cath

 

Méthamphétamine (MA)

Texte paru dans la revue L’Injecteur, vol.1 no.1

http://www.linjecteur.ca/images/pdf/revue/injecteur_vol1_no1.pdf

INFO-DROGUES

Méthamphétamine (MA)

Crystal meth, Tweak, Crank, Meth, Ice, Tina, Chalk, Jib…

Caroline Jacques, coordonnatrice

Geneviève Landry, intervenante

GRIP Équipe-Québec

Molécules développées dans les années 20 afin de traiter la dépression et l’obésité, les

amphétamines sont de puissants stimulants du système nerveux central. Une classe

particulière d’amphétamines (speed) retient l’attention médiatique : la méthamphétamine

(MA).

Mais qu’en est-il dans les faits ? On entend de plus en plus parler du Crystal Meth

(Métamphétamine (MA)). Cette drogue d’une classe à part des speeds (amphétamine) a

des effets de 2 à 10 fois plus puissants. Tu peux retrouver la MA sous forme de poudre

(crystal meth) qui est fumée ou sous formes de comprimés et capsules qui sont

généralement avalés et moins dommageables pour la santé. La MA n’est pas encore

très populaire au Québec mais, il est facile de s’en procurer dans l’ouest du Canada. Sa

consommation peut augmenter ton énergie, te donner une sensation d’euphorie,

diminuer ta fatigue et ton appétit, accroître ta sociabilité et ta volubilité et enfin,

augmenter tes pulsions sexuelles.

Par contre, il est fort possible que tu aies des palpitations cardiaques, des

tremblements, des bouffées de chaleur, des crampes à l’estomac, que tu souffres

d’insomnie, d’anxiété et d’irritabilité. De plus, si tu consommes une dose élevée, tu

auras des hallucinations et tu te sentiras confus et même agressif. Si tu as consommé

trop de MA, tu auras de la fièvre, tu transpireras abondamment, tu auras des maux de

tête, des étourdissements et un pouls rapide. Malheureusement, ces manifestations

peuvent entraîner des convulsions et des défaillances cardiorespiratoires allant jusqu’à

la mort. Cette drogue est souvent retrouvée dans l’ecstasy et le speed car elle offre une

coupe à bon marché. Ce fait n’est pas très connu des consommateurs.

Êtes-vous sûr de n’avoir jamais consommé de MA

 

L’homosexualité de mieux en mieux acceptée en Abitibi-Ouest

L’homsexualité de mieux en mieux acceptée en Abitibi-Ouest

 

Myriam Dupuis fait partie d’un groupe d’une vingtaine de personnes qui se verront confier le mandat d’offrir des ateliers sur la réalité homosexuelle en Abitibi-Ouest. (Photo: gracieuseté)

Publié le 28 Février 2011

Publié le 25 Février 2011

Patrick Rodrigue 
AbitibiExpress

Même s’il reste encore du chemin à parcourir, la situation des gais, lesbiennes et bisexuels (GLB) s’est grandement améliorée en Abitibi-Ouest.

Sujets :

Groupe GLB , MRC , Station , Abitibi-Ouest , Montréal , Rue Catherine Daigle

C’est le constat qu’en tire Myriam Dupuis, animatrice dans les comités jeunesse en milieu rural d’Abitibi-Ouest et elle-même homosexuelle. «Je suis allée vivre deux ans à Montréal et à mon retour, j’ai constaté une nette amélioration. Les gens sont maintenant plus ouverts face à l’homosexualité», a-t-elle indiqué.

Plus de peur que de mal

Selon elle, ce sont souvent les GLB eux-mêmes qui hésitent à en parler, par crainte des réactions négatives de leur entourage.

«Lorsqu’un jeune découvre qu’il est attiré par des personnes du même sexe, il voit souvent ça comme la fin du monde. Il a peur de subir un jugement négatif des autres, quelque chose de très important chez les ados, ou encore de se faire renier par sa famille et ses amis. Mais souvent, il y a bien plus de peur que de mal. Il y a sûrement encore des histoires tristes, mais à ce jour, je ne connais personne qui a vécu l’enfer», a-t-elle assuré.

Mme Dupuis cite en exemple le cas récent d’une adolescente venue la voir, apeurée à l’idée d’annoncer à ses parents qu’elle avait désormais une amie de cœur.

«Je lui ai simplement répondu que si sa famille l’aime vraiment, elle ne cessera pas de l’aimer à cause de son orientation sexuelle, a-t-elle relaté. L’important, c’est de s’accepter soi-même. Quand on s’affirme, on se sent beaucoup mieux. Avec soi, mais aussi avec les autres.»

Présenter des modèles positifs

C’est dans cette optique que le Groupe GLB a vu le jour en 2008. À l’origine, son mandat visait à offrir aux jeunes GLB d’Abitibi-Ouest un lieu d’échange et de discussion. À présent, le groupe veut être plus proactif et améliorer leur mieux-être.

«L’important, c’est de s’accepter soi-même. Quand on s’affirme, on se sent beaucoup mieux. Avec soi, mais aussi avec les autres.» – Myriam Dupuis

Pour y parvenir, le groupe veut notamment favoriser le réseautage des jeunes GLB d’Abitibi-Ouest afin de briser leur isolement et dispenser des ateliers d’information et de sensibilisation sur la réalité homosexuelle. «On veut faire connaître des mentors, des modèles positifs pour les GLB de notre MRC. Myriam en est un très bon exemple», a mentionné la travailleuse de rue Catherine Daigle, en charge du Groupe GLB.

D’ailleurs, pour Myriam Dupuis, la clef de l’acceptation réside dans la communication. «À force d’en parler, la perception s’améliore. De toute manière, l’homosexualité est une réalité qu’on ne peut nier», a-t-elle fait valoir.

 

Le groupe Gais Lesbiennes Bisexuels d’Abitibi-Ouest vous invite à un BBQ !!!!

 

 

Le groupe G.L.B.

(gais, lesbiennes, bisexuels)

 de La Sarre et ses membres

 t’invitent à venir nous recontrer

 le jeudi 23 juin 2011 lors d’un

 4 à 7 au 10, 7eme avenue Est

 à La Sarre

(la rue du Carrefour Jeunesse Emploi)

Hamburgers gratuits

Animations sur place

Viens nous rencontrer!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Quoi faire cet été en Abitibi-Ouest??????

ÉVÉNEMENTS ET FESTIVALS


Juin 2011

  • 11 juin 2011 - Fête des voisins à Rapide-Danseur
    Rapide-Danseur participe à la Fête des voisins avec la production d’épouvantails et la vente de plants de tournesols suivi d’un souper communautaire.
    Pour information : 819 948-2152.
  • 11 juin 2011Bouger ça fait « DON » du bien – 1re édition au Paticiparc de La Sarre
    Bouger ça fait « DON » du bien 1ère édition

    Activité familiale organisée par la Fondation Docteur-Jacques-Paradis

    En collaboration avec La Commission des loisirs et la ville de La Sarre et le Carrefour Jeunesse Emploi d’Abitibi-Ouest, la Fondation Docteur-Jacques-Paradis organise sa 1ère activité familiale samedi, le 11 juin 2011 sous le thème BOUGER ÇA FAIT « DON » DU BIEN! qui aura lieu au Participarc situé sur la 12e avenue ouest à La Sarre, de 11 h à 16 h. Plusieurs activités seront offertes à la population telles que : course siamoise, minis-ateliers d’auto-défense; Karaté, Judo et Kuk Sool, défi du cycliste petite distance et défi de l’oiseau du paradis.

    À 16h est prévue l’arrivée des cyclistes du circuit 80-160 kilomètres organisé par Boréal Super 8.

    Durant la journée il y aura de l’animation, un service de cantine et des prix de participation. Les vélos du Club des dérailleurs (CJEAO) seront à votre disposition.

    Une invitation à toute la population, venez vous amuser en famille.

  • 18 et 19 juin 2011Festival du Boeuf de Ste-Germaine
    32e FESTIVAL DU BOEUF

    PROGRAMMATION

    Samedi 18 juin

    9 h 30 Demi-marathon
    Accueil des participants et inscription, coût: demi-marathon 10 $ – 5 km et 10 km 5 $ – 1 km gratuit
    10 h Départ
    * Prenez note que les chemins du Rang 10-1 Est et du Rang 2-3 Ouest seront partiellement fermés durant l’épreuve

    17 h 30 Forfait souper-soirée « Boeuf cuit sur braise » COMPLET

    20 h Spectacles de Marie-Mai et du groupe À Suivre
    Coût: 25 $ et 20 $ en pré-vente

    Dimanche 19 juin

    12 h Grand tirage du Festival à l’aréna: 1er prix 5 000 $, 2e prix 1 000 $ et 3e prix 500 $
    Autres activités à venir

    Bienvenue à tous !

    Pour information: 819 787-6221

  • 23 juin 2011- Fête Nationale à La Sarre
    Les activités se dérouleront au Parc équestre sur la 2e Rue Est (en face du magasin Canadian Tire).
    Programmation à confirmer.
  • 24 au 26 juin 2011 - Tournoi de balle à La Reine
    Pour information: 819 947-5271
  • 30 juin au 3 juillet 2011 - Beauce Carnaval à La Sarre
    Manèges de Beauce Carnaval sur le site du Colisée de La Sarre.
    Information: 819 333-2291.

Juillet 2011

  • 7 juillet au 13 août 2011 - Le Paradis du Nord
    Un spectacle historique à grand déploiement relatant les faits marquants du développement et de la colonisation de l’Abitibi-Témiscamingue. Un spectacle musical avec plus de 75 comédiens, chanteurs, danseurs et gymnastes sur une scène impressionnante où la projection multimédia et les décors somptueux sont au rendez-vous. Venez vivre une expérience fort enrichissante et découvrir une région dynamique et accueillante. La ville de La Sarre vous invite en Abitibi-Témiscamingue.

    Les représentations sont du jeudi au samedi à 20h00, au Théâtre Desjardins du Colisée La Sarre au 550 rue Principale LA SARRE.
    http://www.leparadisdunord.com Information: 1 866 891-6342

  • 22 au 24 juillet 2011Opti-Rétro de Roquemaure
    Tournoi de balle – Pour information: 819 787-6311 poste 21
  • 26 juillet 2011Pèlerinage de Sainte-Anne à Roquemaure
    Information: 819 787-6438
  • Du 28 au 30 juillet 2011La Sarre en fête
    C’est la plus grosse semaine de divertissements pour toute la famille. Des milliers de visiteurs envahissent le site chaque année pour participer à cette semaine d’activités. Des activités d’animations telles que jeux gonflables, maquillage et activités pour enfants en après-midi et en début de soirée.
    Sous le chapiteau, des soirées enivrantes vous attendent avec différents spectacles.
    Lieu: Activités pour tous sur la 4e Avenue Est à La Sarre (Hôtel de ville)
    Programmation à venir.
    Info : Marie-Luce Doré au 819 333-2294 #268

Août 2011

  • 12 au 14 août 2011 - 75e anniversaire de Rapide-Danseur
    Ensembles d’activités comprenant le souper des retrouvailles, un brunch, des spectacles, des courses de boîtes à savon, etc.
    Des articles souvenirs seront en vente dont un calendrier et un allbum souvenir.
    Pour information: 819 948-2152.
  • 13 août 2011Festival de la Dagenais de Palmarolle
    Programmation à venir

    Pour information, communiquez avec Marie-Claude Raymond, directrice des Loisirs de Palmarolle au 819 787-2284

  • 14 août 20116e Journée de la famille et du citoyen de Dupuy
    Pour information: 819 783-2579

Octobre 2011

  • 29 octobre 2011 - Soirée du Chasseur de Palmarolle
    Pour information: Marie-Claude Raymond, directrice des Loisirs, 819 787-2284
 

Centre d’injection supervisé….suite….

Publié le 17 mai 2011 à 05h00 | Mis à jour le 17 mai 2011 à 08h38

Centre d’injection supervisé: pas dans St-Roch, dit la Ville de Québec

Contrairement à l’organisme Points de Repères, qui souhaite que le centre d’injection supervisé soit établi près des usagers, la Ville de Québec privilégie un endroit près d’un centre hospitalier.

Photothèque Le Soleil

  Marc Allard
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec ne veut pas d’un centre d’injection supervisé par Point de Repères au coeur du quartier Saint-Roch.

Lundi soir, au conseil municipal, la conseillère du district des Faubourgs, Chantal Gilbert, a affirmé que si le ministre de la Santé, Yves Bolduc, donnait le feu vert à l’implantation de piqueries supervisées au Québec, l’administration Labeaume privilégierait que le centre soit situé près d’un «milieu hospitalier ou près d’un centre de santé».

Mme Gilbert, qui est membre du comité exécutif, a aussi indiqué que la Ville ne souhaitait pas que le centre d’injection supervisé soit «entre les mains d’un centre indépendant» en plein coeur d’un quartier central.

Point de Repères, qui pilote le projet de centre d’injection supervisé, souhaiterait que la piquerie soit située à Saint-Roch, à proximité de la majorité des utilisateurs de drogue par injection. L’organisme d’aide aux toxicomanes songe toutefois à d’autres quartiers, comme Limoilou et Saint-Sauveur.

La prise de position de la Ville survient à peine deux jours après la consultation publique organisée samedi par le conseil de quartier de Saint-Roch, qui fera connaître sa position à la mi-juin, au terme de cette démarche menée de concert avec les conseils de quartier de Saint-Sauveur et du Vieux-Limoilou.

Lors de son intervention au conseil municipal, la conseillère Gilbert a mentionné à deux reprises qu’elle tenait à rassurer la population sur l’arrivée d’un centre d’injection supervisé au centre-ville.

«Cette consultation publique a eu lieu, a-t-elle dit, mais ça ne veut pas dire qu’il va y avoir un centre d’injection supervisé qui va s’installer demain matin. C’est quelque chose qui serait de longue haleine et qu’on ne verra d’ailleurs peut-être jamais.»

Joint lundi soir, le directeur de Point de Repères, Mario Gagnon, était étonné que la Ville prenne position «si vite». Il dit qu’il n’avait pas eu cette impression, samedi, en serrant la main de la conseillère Gilbert, lors de la consultation publique.

Calqué sur la SDC

M. Gagnon croit que l’administration Labeaume a calqué sa position sur celle de la Société de développement commercial (SDC) du centre-ville, qui s’oppose fermement à l’implantation d’un centre d’injection supervisé dans Saint-Roch. La SDC estime qu’une piquerie supervisée découragerait les familles de s’installer dans le quartier et plaide plutôt pour que le service soit arrimé avec les hôpitaux et les CLSC.

Au cours de la consultation publique, samedi, le lieutenant Sylvain Gagné, de la police de Québec, a fait écho aux propos de Stéphane Sabourin, directeur général de la SDC. «Nous croyons que tout devrait être sous le contrôle de la santé publique, car il faut une supervision médicale. Il ne faudrait pas reléguer ça à un organisme communautaire», a déclaré le lieutenant.

Mario Gagnon affirme qu’il ne voit aucun problème à ce que le centre d’injection soit supervisé par la santé publique, pourvu qu’il se trouve près des utilisateurs de drogue par injection.

Selon le directeur de Point de Repères, le CLSC de la Basse-Ville, sur la rue Saint-Joseph, près du boulevard Langelier, serait un très bon endroit pour offrir le service

 

Pourquoi une piquerie légale à Québec???

Publié le 14 mai 2011 à 05h00 | Mis à jour le 14 mai 2011 à 16h26

St-Roch: une piquerie à ciel ouvert

Nancy Roy s’est souvent injecté de la drogue sous le pont Dorchester. Elle y a d’ailleurs fait une violente surdose dont elle se rappelle très bien.

Le Soleil, Erick Labbé

  Matthieu Boivin
Le Soleil

 

(Québec) Au cours de la dernière décennie, c’est tout le quartier Saint-Roch qui a servi de piquerie à ciel ouvert à Nancy Roy, une ex-toxicomane de 39 ans qui vient à peine de se sortir de l’enfer des drogues dures.

Au fil des années, Nancy s’est injecté morphine, Dilaudid, OxyContin et cocaïne un peu partout, que ce soit dans les toilettes de la bibliothèque Gabrielle-Roy, dans les toilettes du Jardin de Saint-Roch, dans les escaliers de stationnements intérieurs, assise sur un banc de parc, ou cachée dans l’obscurité des recoins extérieurs des immeubles de logements. Certains toxicomanes, plus habiles, préparent même leurs injections en marchant dans la rue parmi les passants, ajoute Nancy, avant d’aller consommer leur drogue dans un coin plus discret. «Quand il fait froid dehors et qu’on est stressé, on a bien plus de risques de se blesser avec la seringue», raconte Nancy, en parcourant les rues du quartier Saint-Roch.

À l’adolescence, Nancy a commencé à flirter avec les drogues, notamment le PCP. Lors d’une cure de désintoxication, elle a pu stopper l’hémorragie, temporairement. Mais au tournant du millénaire, Nancy travaillait dans un bar et elle fréquentait un ami héroïnomane. Un soir, elle l’a surpris à s’injecter une dose. Elle a voulu l’imiter. Et c’est à ce moment que sa descente aux enfers a commencé.

Pendant les premiers temps, Nancy n’avait pas de problèmes pour payer sa drogue, car elle avait un emploi. Mais quand elle l’a perdu, elle a dû se prostituer pour obtenir ses injections quotidiennes.

«Je m’étais promis que je ferais jamais ça [de la prostitution]», a indiqué celle qui a vécu toute sa vie dans le quartier Saint-Roch.

Nancy a aussi eu affaire à la justice et a fait de la prison, quand elle a été arrêtée lors d’une importante frappe de l’Escouade régionale mixte pour fermer un réseau de vente de stupéfiants contrôlé par d’anciens membres des Rock Machine, en décembre 2003.

Quatorze surdoses

Au fil des ans, Nancy s’est souvent retrouvée sans logement, et quand elle pouvait garder un appartement, il se transformait en lieu de consommation pour elle, ses amis toxicomanes et son chum. Elle a aussi fréquenté les piqueries illégales et malpropres du quartier.

Nancy se remémore les fois où elle a fait des surdoses, alors qu’elle était accompagnée d’autres toxicomanes. Elle dit avoir été terrassée par un total de 14 surdoses au cours de sa vie. Dans un centre d’injection supervisé, du personnel médical pourrait venir au secours des toxicomanes s’ils étaient frappés d’une surdose ou d’un autre malaise.

«À part les deux fois où mon chum a appelé le 9-1-1 pour qu’on vienne m’aider après une overdose, personne n’a appelé pour qu’on vienne à mon secours quand j’étais avec d’autres gens. Le monde avait ben trop peur de se faire arrêter parce qu’il y avait de la dope dans la place. Je me rappelle du visage des gens, qui étaient traumatisés de voir dans quelles conditions je me trouvais.»

Nancy dit ne jamais avoir été agressée, physiquement comme sexuellement, dans une piquerie, mais elle avoue que ces lieux peuvent être propices aux agressions et aux actes criminels de toute sorte. «Avec les gars ben buzzés, il peut arriver n’importe quoi. Pour ma part, je me suis sauvée de ça.»

Projet pertinent

Celle qui s’est sortie de l’enfer des drogues injectables il y a moins d’un an croit à la pertinence du projet de Point de Repères d’établir un centre d’injection supervisé à Québec. Les thérapies ne lui ont pas permis de se débarrasser de ses démons, mais c’est au contact des gens de Point de Repères – où elle allait chercher ses seringues stériles – qu’elle a trouvé la volonté pour cesser de consommer. Atteinte d’un trouble de personnalité limite, Nancy aide aujourd’hui ses pairs toxicomanes, par l’intermédiaire de Point de Repères. Elle avoue qu’elle sera toujours fragile devant la possibilité d’une rechute. La femme croit qu’un tel centre pourrait inciter des gens à aller chercher de l’aide et des services afin de contrôler leur dépendance.

«Si on va dans un site d’injection supervisé et qu’il y a des professionnels sur place, et qu’on a de l’écoute, de l’accompagnement et qu’on se sent pas jugé, alors, oui, je pense que ça peut aider ben des gens à arrêter de s’injecter des drogues.»

De plus, ajoute-t-elle, un centre d’injection supervisé permettrait de réduire le nombre d’injections dans les lieux publics, en plus de diminuer la quantité de seringues qui traînent un peu partout dans le quartier. Annuellement, les bénévoles de Point de Repères ramassent environ 1600 seringues dans les lieux publics, pour la plupart dans l’arrondissement de La Cité-Limoilou, que ce soit dans les parcs, les rues, les stationnements ou les cours arrière.

Paradoxe

«Les gens veulent pas qu’on se shoote dans leur portique, dans leur cour et dans leur parking, pis c’est ben normal. Mais ce que je comprends pas, c’est qu’il y en a qui voudront pas du centre d’injection supervisé dans leur quartier. Pourtant, ça devrait faire disparaître un peu les gens qui se shootent dans les lieux publics.»

Comme bien des utilisateurs de drogues injectables, Nancy a elle aussi été infectée par l’hépatite C en utilisant la seringue d’une personne contaminée.

«J’ai pris consciemment la seringue de mon chum, en sachant très bien qu’il avait l’hépatite, parce que j’étais en manque de morphine, parce que j’étais en manque d’opiacé. C’était « fuck le reste »; j’en avais besoin.» Même si elle croit au projet de piquerie supervisée, Nancy se demande si le centre sera automatiquement adopté par les toxicomanes, si le projet se matérialise un jour.

«Je suis pas sûre que j’aimerais ça me shooter et voir tout le monde faire la même chose autour de moi. Je suis pas sûre que je voudrais que tout le monde me voie buzzer. Je crois que ça pourrait prendre du temps avant que les toxicomanes adoptent la place. Ça va être une adaptation, c’est sûr.»

 

Nez rouge est de retour pour la 21eme édition

Opération Nez rouge LA SARRE

Pour un raccompagnement, composez entre 21h00-04h00 le
(819) 333-4011Une équipe de 3 bénévoles Nez rouge ira alors vous rejoindre afin de vous raccompagner gratuitement à l’endroit de votre choix, et ce, à bord de votre propre véhicule.Liste des municipalité desservies par l’Opération Nez rouge LA SARRE  

Authier, Baie-James, Beaucanton, Val-Paradis, Villebois, Clermont, Saint-Vital, Clerval, L’Île-Népawa, Colombourg, Duparquet, Dupuy, Gallichan, LaReine, LaSarre, Macamic, Normétal, Palmarolle, Poularie, Sainte-Rose, Roquemaure, Saint-Lambert, Sainte-Germaine-Boulé, Sainte-Hélène-de-Mancebourg, Taschereau, Val-Saint-Gilles, Rapide-Danseur, Chazel, Saint-Eugène-de-Chazel

Dates: 3-4-9-10-11-16-17-18-23-

31 décembre 2010

 

17 décembre 2010…les jeunes font NEZ ROUGE

Tu as le goût de t’impliquer bénévolement?????

Tu as le gôût de vivre l’expérience NEZ ROUGE????

Contacte le Travail de rue pour t’inscrire avec nous!!!!!

Le 17 décembre 2010 c’est notre soirée à nous les jeunes!!!!!

Vendredi 17 déc. de 21h00 à 4h00…. on fait du raccompagnement

Autos pas autos..permis pas permis??

Inscris-toi quand même….. on va te trouver un rôle à toi aussi?????

Catherine Daigle, Travailleuse de rue

819-333-5369

 

La Maison du Compagnopn de La Sarre

 

Tu te retrouves dans les environ de La Sarre????

Tu as besoin d’aide??????

Tu n’as pas d’endroit pour dormir??????

 

La Maison du compagnon est là pour toi!!!!!

Mission:

Offrir un service d’hébergement aux personnes
aux prises avec la problèmatique d’alcool
et de toxicomanie ainsi qu’à toute personne dans le besoin

 

plus d’infos:

819-333-3424

120, 9eme avenue est  à La Sarre

www.cam.org/fobast/compagnonlasarre